Les 10 Règles d'or Du Roller Hockey.

1/ Les 3C : être Calme - Confiant - Concentré

2/ Ne jamais aller derrière la cage adverse si le porteur du palet est face au jeu.

3/ Il faut toujours venir aider son défenseur dans notre zone ou l'autre attaquant dans la zone offensive pour conserver le palet (Cette phase de jeu se passe généralement dans les coins).

4/ Ne jamais faire de passe devant la cage de notre gardien.

5/ Ne jamais laisser un joueur adverse seul.

6/ Ne jamais laisser le centre du jeu à l'adversaire.

7/ Dans une phase de 2 contre 1, toujours laisser le porteur du palet au gardien de but. En tant que défenseur, je m'occupe du non porteur de palet

8/ Lors d'une phase d'attaque, les deux attaquants ne doivent jamais se trouver sur la même ligne. Il faut impérativement créer un décalage.

9/ Ne jamais être statique. Il faut toujours être en mouvement.

10/ Ne jamais tourner le dos au jeu. Le regard du joueur doit toujours être face au jeu, quelles que soient les circonstances.

Voici une liste de conseils.     

Les joueurs doivent en permanence surveiller leur placement pour ne pas se retrouver à 2 au même endroit.

Qu’on possède le palet ou non, on patine face au palet, (c’est aussi à ça que servent les cours de perfectionnement, où on apprend entre autres à patiner en arrière et à se retourner).

On fait confiance aux autres joueurs, et on ne leur prend pas le puck. On participe activement à l’ambiance de l’équipe en acceptant les erreurs de chacun et en s’investissant personnellement à 100% pour la victoire.

On joue en levant la tête pour voir :

  • où sont les copains,
  • si je passe, si je monte ou si je shoote,
  • qui sera le prochain porteur du palet (de préférence dans son équipe)
  • si on peut shooter : on shoote (de préférence dans les cages adverses

En phase d’attaque : La phase offensive est facile à reconnaitre : « c’est nous qu’on a la rondelle en plastoc. »

L’occupation du terrain doit se faire au mieux en se démarquant pour créer des opportunités au pousseur du palet. (Si on peut tirer : on tire).

La zone derrière notre but doit être utilisée pour poser le jeu et préparer la relance. La relance ne doit pas être faite devant notre propre but,: pas de passe devant notre gardien.

La crosse de chacun est posée en permanence au sol pour ne pas perdre une occasion et pour indiquer clairement une zone de passe au passeur.

On fait circuler le palet, parce que c’est rapide, c’est moins fatiguant pour nous et plus pour l’équipe adverse.

Quand le palet n’est pas complètement perdu, l’action n’est pas terminée. On ne se démobilise donc pas au premier essai, il y aura des opportunités, des rebonds,…On reste face au palet.

Dès qu’on peut tirer, on tire. Ceci afin de marquer (ça c’est bien), mais aussi pour déstabiliser la défense, pour obtenir un engagement favorable, pour créer un rebond favorable et pour impressionner le public massé en nombre dans les gradins.

On lève le palet pour shooter et on shoote cadré.

Si le gardien a bloqué le palet, on tente de l’empêcher de relancer.

Le palet se joue tant que l’arbitre n’a pas sifflé.

Tout le monde peut marquer, donc tout le monde doit tenter.

Si on ne sait plus quoi faire du palet, on shoote, ou si on est trop avancé, on centre en retrait, sur un équipier.

On marque plus de buts que l’adversaire (perso, j’aime bien ce conseil, fort utile).

La configuration classique de l’attaque est :

  • une personne en pointe dans l'axe : Servir d'appui devant la défense adverse, gêner le gardien, récupérer les rebonds, et shooter dès qu'il y a un palet à portée de crosse.
  • -    les ailiers qui frappent au but, se placent pour recevoir le palet, passent au centre ou donnent en retrait à l’arrière
  • un arrière : qui frappe à la cage, récupère les centres des ailiers pour frapper, distribue le jeu aux ailiers.

 

En Phase défensive : La phase défensive est somme toute assez claire à identifier : « a pu palet… »

On travaille à empêcher l’adversaire de tirer et de se placer en position favorable de tir.

On gêne l’adversaire, on se positionne au plus près de l’adversaire qui va tirer jambes serrées.

On récupère le palet, on a la crosse bien campée à terre.

Les joueuses et joueurs positionnés plus en avant sont aussi des défenseurs, ils gênent les adversaires dès que ceux-ci ont récupéré la rondelle et ils se replacent en défense.

On cantonne l’adversaire sur les bords du terrain en l’éloignant des zones favorables de tir.

En cas de débordement adverse franc, on continue à se replacer.

Si on n’a pas trop envie de rentrer pleine balle défendre notre zone, c’est qu’on est cuit. On aurait dû sortir avant donc : on sort. On laisse rentrer un joueur frais comme la rosée du printemps.

Si on est seul face à deux adversaires, il faut s’intercaler entre eux et être prèt à intervenir au rebond.

 Devant les buts c’est chez nous :

  • on marque de façon bien prononcée les adversaires qui s’y aventurent,
  • on évite de gêner notre gardien (il faut qu’il puisse voir le palet) et on écoute ses consignes
  • il est inutile et dangereux d’être à deux derrière notre but
  • on lève les crosses des adversaires, on gêne leurs passes
  • on intercepte le palet